pour les personnes handicapées de grande dépendance
Compte
rendu de l’action du 3 février 2006 au Cabinet de Mr. Guy Vanhengel,
Vice
président et Ministre du Budget et des Finances
de la Région de Bruxelles-Capitale
Nous étions 35 personnes à nous rassembler devant le Cabinet
du Ministre Vanhengel. En tant que Ministre des finances de la
Région bruxelloise, nous souhaitions le sensibiliser à la situation dramatique
des certaines personnes handicapées francophones, résidentes à Bruxelles. Un
article relatant cette rencontre est paru le lendemain dans le journal
« La Capitale ».
Nous avons été très cordialement accueillis par le
Directeur de Cabinet, Mr. Stefan Ector, qui nous a
écoutés avec beaucoup d’empathie. Comme
pour les sit-ins précédents, nous lui avons fait part
de la situation et des cas concrets non solutionnés. Mr. Ector nous a
semblé fort bien au courant des questions liées au handicap et nous a confirmé
qu’en Flandre la situation est moins difficile, bien que l’on ne puisse pas
dire que l’offre de services soit optimale (il faut dire par exemple qu’en
Flandre l’autisme est reconnu comme handicap depuis 12 ans, en région
Bruxelloise depuis 1 an ).
Mr. Ector nous a confirmé que la
dotation des communautés a été augmentée à partir de 2006. Nous devrions donc nous adresser en premier
lieu à la Communauté Française, car c’est de celle-ci que la COCOF reçoit une
enveloppe importante. Nous avons signalé
que l’enveloppe de la COCOF a effectivement été augmentée de 8 millions cette
année, mais ceux-ci seront pratiquement résorbés par la masse salariale du
personnel via les accords du non marchand.
Cet apport supplémentaire ne pourra donc pas être consacré à de
nouvelles places. Mr. Ector a précisé que c’est la Région bruxelloise qui a
couvert ces augmentations de salaire.
Malgré le fait que la compétence du handicap ne dépende pas
directement de la Région bruxelloise, Mr. Ector nous
a fourni quelques pistes intéressantes à explorer :
En conclusion, nous avons remercié Mr. Ector
pour l’accueil particulièrement chaleureux et pour son intention de rester à
notre écoute et de nous conseiller en cas de besoin.
Une phrase nous a particulièrement frappés et nous voudrions
la retenir : « La coresponsabilité est souvent une non
responsabilité ». En effet, nous
avons souvent l’impression, à force de sillonner les cabinets, que personne
n’est plus responsable de rien. Pour une
fois, ce n’est pas l’enseignement que nous avons tiré de cette rencontre.
Rapporteur : Cinzia Agoni – 02 / 670 03 12 – 0475 / 94
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